Un an après le scrutin présidentiel d’octobre 2024, le paysage politique tunisien s’avère souffrir d’une érosion démocratique manifeste. Les facteurs sont multivariés. Toutefois, l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) y est pour quelque chose.
Décryptage.
Un an après le scrutin présidentiel d’octobre 2024, le paysage politique tunisien s’avère souffrir d’une érosion démocratique manifeste. Les facteurs sont multivariés. Toutefois, l’Instance Supérieure Indépendante des Elections (ISIE) y est pour quelque chose.
Décryptage.
